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« Infante, c'est destroy »

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Contexte
Œuvre choc qui allie cadence survoltée et images fortes chargées de symboles religieux, Infante, c'est destroy est décrite par les critiques comme une expérience totale, presque mystique, qui envoûte les spectateurs et les plonge dans un état de transe. En Jeanne d'Arc des temps modernes, Louise Lecavalier, vêtue d'une cotte de mailles transpercée par une épée ou projetée nue sur une plaque de verre, danse avec une intensité fulgurante. Au moment où la pièce Infante, c'est destroy est présentée à la Place des Arts, Édouard Lock rencontre Christiane Charrette.

Édouard Lock s'est inspiré de la célèbre peinture de Velasquez, Infante, pour le titre de son spectacle. Dans ce portrait de la fille du roi d'Espagne âgée de six ans se reflètent les principaux traits de la société espagnole de l'époque : la guerre, la fierté, l'orgueil. Après la royauté, les artistes sont devenus les miroirs de la société. La seconde partie du titre « c'est destroy » a été ajoutée à la suite de commentaires de Parisiens sur son spectacle.
Le saviez-vous?
• Présentée pour la première fois en avril 1991 au théâtre de la Ville à Paris, Infante, c'est destroy connaît un succès retentissant à la fois parmi le public et les critiques. L'œuvre attire et bouleverse plus de 120 000 spectateurs au cours de sa tournée mondiale dans trente-cinq villes sur les quatre continents.

• À l'hiver 1996, un extrait du spectacle d'Infante, c'est destroy est diffusé dans le cadre de l'émission Les Beaux Dimanches à Radio-Canada, rejoignant 360 000 spectateurs.

Infante, c'est destroy est une coproduction du Théâtre de la Ville (Paris), du Centre national de danse contemporaine (Angers), du Theater Am Turm (Francfort), du Festival international de nouvelle danse (Montréal) et du Centre national des Arts (Ottawa), ce qui reflète bien l'envergure internationale des œuvres d'Édouard Lock.

• Dans le spectacle Infante, Édouard Lock a l'idée d'utiliser les battements cardiaques des danseurs en les amplifiant pour former un son qui permet au public de percevoir la réalité intérieure du danseur.

• Outre les musiciens présents sur scène, le guitariste Sylvain Provost et la percussionniste Jackie Gallant, la trame musicale du spectacle comprend des œuvres de Einstürzende Neubauten, David van Tieghem, Skinny Puppy et Janitors Animated.
Infos

« Infante, c'est destroy »

Média : Radio

Émission : En direct

Date de diffusion : 8 janvier 1992

Invité(s) : Édouard Lock

Ressource(s) : Christiane Charette

Durée : 13 min 21 s

Dernière modification :
31 mars 2009