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Après l'école, de maigres perspectives d'emploi

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Contexte
Sous-scolarisés, surtout au collégial et à l'université, les Inuits souffrent d'une pénurie d'emplois. Le Nouveau-Québec attire difficilement le secteur privé et les capitaux. Le secteur public offre de meilleures perspectives de carrière, mais ces emplois exigent une scolarité poussée et ils sont souvent occupés par des Blancs. Les Inuits se sentent piégés. Doit-on revoir le développement du Nord?

En 2001, la commission scolaire Kativik dispense les programmes de formation professionnelle suivants : charpenterie-menuiserie, coiffure, comptabilité, conduite de camions, conduite d'engins de chantier, cuisine d'établissement, entretien de bâtiments nordiques, mécanique d'engins de chantier, organisation des loisirs, santé et services sociaux, secrétariat, traduction-interprétation.
Le saviez-vous?
• En 2001, plus du tiers (39 %) de la population inuite canadienne a moins de 14 ans, contre 19 % chez les non-autochtones. La fécondité des Inuits est deux fois plus élevée que celle des non-autochtones au Canada, mais la création d'emploi n'a pas la même vigueur.

• En 2001, la commission scolaire Kativik compte 213 élèves inuits au préscolaire, 1901 au primaire et 847 au secondaire. Plus du quart (27 %) étudient en inuktitut, 40 % en français et 33 % en anglais.
Infos

Après l'école, de maigres perspectives d'emploi

Média : Radio

Émission : Présent édition québécoise

Date de diffusion : 8 mai 1987

Invité(s) : Michael Barett, Gilles Gloutnez, Louise Lemire, Marcel Lesyk, Robby Watt

Ressource(s) : Dominique Lapointe, Michel Pelland

Durée : 7 min 53 s

Dernière modification :
11 avril 2003