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Calgary décroche les Jeux d'hiver de 1988

Date de diffusion : 30 septembre 1981

Après une première tentative infructueuse pour obtenir les Jeux d'hiver de 1968, Calgary apprend de la bouche du président du CIO, Juan Antonio Samaranch, en septembre 1981 qu'elle a remporté la mise avec une nette avance au deuxième tour sur Falun, en Suède, et Cortina d'Ampezzo, en Italie.

Le journaliste Richard Garneau, déplacé à Baden-Baden, en Allemagne, pour l'occasion, interroge les personnes-clés du dossier de Calgary, dont le ministre de l'Alberta, Peter Lougheed.

Pourquoi les villes se livrent-elles une telle bataille pour obtenir les Jeux, qu'ils soient d'hiver ou d'été? Si l'on en croit le Comité olympique canadien, le legs monétaire des Jeux de Calgary a créé des fonds de dotation qui seront utilisés pour financer le sport amateur canadien pendant de nombreuses années. Sans compter les infrastructures sportives dont les sportifs amateurs et la population de la ville en général pourront profiter une fois l'événement terminé.

Par ailleurs, accueillir les Jeux permet aussi à une ville de se faire connaître du monde entier. Qui avait entendu parler de Lillehammer avant 1994?

Calgary décroche les Jeux d'hiver de 1988

• Cortina d'Ampezzo avait déjà été l'hôtesse des Jeux d'hiver de 1956. C'est lors de ces jeux que l'Union soviétique envoie pour la première fois une délégation. Et ce sont les athlètes soviétiques qui reviennent avec le plus de médailles : sept d'or, trois d'argent et six de bronze.

• En 1988, l'équipe russe rafle encore une fois le plus de médailles : 11 d'or, 9 d'argent et 9 de bronze. Le Canada, pour sa part, se classe en 13e place, avec deux médailles d'argent et trois de bronze.

• Deux ans avant les Jeux d'hiver de Calgary, le CIO modifie le calendrier des Jeux olympiques pour éviter que les Jeux d'été et d'hiver aient lieu la même année. Les JO d'hiver de Lillehammer ont donc eu lieu en 1994, soit seulement deux ans après ceux d'Albertville. C'est l'unique fois dans l'histoire de Jeux modernes que deux éditions ne sont séparées que par deux années.

• Né en Espagne en 1920, Juan Antonio Samaranch devient membre du CIO en 1966. Il sera le vice-président de l'institution de 1974 à 1978. Il est élu septième président du comité en 1980 et reste à la tête de mouvement olympique pendant 21 ans.

• Seul Pierre de Coubertin, le père des Jeux de l'ère moderne, reste en poste plus longtemps que Samaranch. Il dirige la destinée de l'olympisme pendant 29 ans.

• Le premier président du CIO fut le Grec Demetrius Vikelas. Après un mandat de deux ans, il est remplacé par Pierre de Frédy, baron de Coubertin, qui demeure à la tête du CIO pendant 29 ans, soit jusqu'en 1925. Le comte belge Henri de Baillet-Latour prend le relais jusqu'en 1942. Il sera remplacé par le Suédois J. Sigfrid Edström qui dirige le comité pendant six ans. Son successeur, l'Américain Avery Brundage, règne pendant 20 ans sur l'esprit olympique. L'Irlandais Lord Killanin prend le relais de 1972 à 1980.

Calgary décroche les Jeux d'hiver de 1988

Média : Télévision

Émission : Prélude à Calgary

Date de diffusion : 30 septembre 1981

Invité(s) : Maurice Allen, Marcel Deschamps, Richard Pound, Juan Antonio Samaranch, Walter Sieber

Ressource(s) : Richard Garneau, Claude Quenneville

Durée : 9 min 26 s

Dernière modification :
22 septembre 2004


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