Période : 1967 - 2003
Dopage : l'obsession de la performance
Bien que séculaire, la pratique du dopage ne devient préocuppante qu'au cours des années 1960. Depuis, drogues et sports sont devenus presque indissociables. Pour les athlètes qui y recourent, les motivations se révèlent nombreuses, et les risques pour la santé, parfois élevés. De leur côté, les tenants de la lutte antidopage doivent sans cesse rivaliser avec l'apparition de nouvelles substances toujours plus difficiles à détecter.
6 clips télé
8 clips radio
Vous devez ouvrir une session pour commenter ce clip.
Aucun commentaire enregistré
Culturisme et dopage : la loi du silence
Date de diffusion : 1er janvier 1987
La pratique du dopage ne se retrouve pas que dans les sports olympiques. Elle est aussi intrinsèquement liée au monde du culturisme, où ceux qui ne s'y adonnent pas sont vite jugés par leurs pairs, voire mis à l'écart, comme le révèlent ces culturistes qui ont accepté de témoigner sous couvert de l'anonymat en 1987. En outre, consommer coûte cher, et un marché noir florissant permet aux athlètes d'avoir accès à toute une gamme de produits dont la vente au Canada est parfois interdite. Certains ont même recours à des médicaments vétérinaires.Dans le culturisme de compétition, tant amateur que professionnel, l'usage de produits dopants est pourtant interdit, comme c'est le cas dans les disciplines olympiques. Mais les tests sont effectués au hasard et leur coût élevé ne permet de contrôler qu'une dizaine d'athlètes par compétition. Nombres de culturistes passent donc avec facilité entre les mailles du système.
Soucieuse de redorer le blason d'un sport traditionnellement associé au dopage dans la croyance populaire, la Fédération canadienne de culturisme adhère, en 2002, à la politique antidopage canadienne à laquelle elle était soustraite et adopte le programme sur le dopage sportif du Centre canadien sur l'éthique dans le sport. Désormais, les culturistes peuvent être testés lors des compétitions importantes et de manière inopinée à l'entraînement.
Culturisme et dopage : la loi du silence
• Les athlètes professionnels n'échappent pas à la tentation de recourir eux aussi à des produits dopants en vue d'améliorer leur performance. Les ligues majeures américaines possèdent leurs propres listes de produits prohibés, parfois bien peu exhaustives, et estiment qu'elles n'ont pas à se plier aux normes de l'Agence mondiale antidopage, qui leur a demandé en 2003 de se conformer aux critères olympiques en vue des Jeux d'Athènes en 2004.• La liste de la Ligue nationale de hockey (LNH) interdit, de manière laconique, « toutes substances illégales ». La National Basket-ball Association (NBA), elle, ne prohibe que l'usage de la cocaïne et de l'héroïne.
• En 1998, le Comité international olympique a reconnu le culturisme comme sport de démonstration aux Jeux olympiques de Sydney en 2000.
Culturisme et dopage : la loi du silence
Média : Télévision
Émission : Nouvelles
Date de tournage : 1er janvier 1987
Invité(s) : Janin Bérubé, Robert Dugal
Ressource(s) : Denis Guénette
Durée : 5 min
Dernière modification :
11 juillet 2008
Activez le Javascript sur votre navigateur...
14 clips dans ce dossier . page











Culturisme et dopage : la loi du silence.
Les Archives de Radio-Canada.
Société Radio-Canada.
Dernière mise à jour : 11 juillet 2008.
[Page consultée le 16 mai 2012.]