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Le pilote accueilli en héros à Montréal

Date de diffusion : 3 octobre 1978

Niki Lauda, champion du monde de la saison 1977 avec Ferrari, n'apprécie pas la présence de Villeneuve comme troisième pilote au sein de l'écurie. Lauda claque la porte de la Scuderia. Villeneuve devient du coup le deuxième pilote de l'écurie. Il débute la saison 1978 avec Carlos Reutemann comme partenaire. Une saison difficile pour le pilote de Berthier.

À la première course de la saison, en Argentine, il obtient une intéressante huitième place, malgré un mauvais choix de pneus. Un accrochage avec Ronnie Peterson, au Brésil, et Clay Regazzoni, à Long Beach, aux États-Unis, alors qu'il mène à la mi-course, le force à abandonner. À Monaco, il percute un mur à la suite d'une perte de contrôle due à un bris mécanique. Tranquillement, les doutes s'installent sur lui, aussi bien au Québec qu'en Italie.

Il inscrit ses premiers points aux championnats à Zolder, en Belgique, alors qu'il est le seul à tenir tête à Mario Andretti. Il conclut la course au quatrième rang en dépit d'un tour au ralenti et d'une crevaison. À partir de ce moment, le vent tourne pour lui. Villeneuve, qui n'a complété que deux des sept premiers GP, termine neuf des onze dernières courses de la saison. Il conclut sa saison avec panache grâce à une victoire au GP du Canada, devant les siens, à Montréal. Quelques jours plutôt, il est présenté comme un héros à la foule du Complexe Desjardins comme le démontre l'extrait.

Le pilote accueilli en héros à Montréal

• Lors de sa série noire, Gilles Villeneuve bousille six Ferrari en sept courses. Plusieurs pilotes lui reprochent son attitude de fou furieux sur la route. Regazzoni et Peterson sont d'ailleurs en colère à la suite des accrochages les impliquant. Le fruit de son travail de démolition est plutôt dû à un mélange d'excès, d'audaces, de malchances et de pépins mécaniques.

• Lors de la saison 1978, la Scuderia opte pour la compagnie Michelin comme fournisseur de pneumatiques. Ferrari accepte de gaspiller une saison pour permettre à la firme du Bibendum de développer sa technologie pour la saison suivante. Une décision qui a désavantagé les pilotes, comme à Monza, où Villeneuve a dû concéder le premier rang à Mario Andretti, mais qui leur profitera en 1979.

• L'écrivain Hubert Aquin était un fervent amateur de courses automobiles. En compagnie du chroniqueur automobile, Jacques Duval, et du caméraman, Norman Nanerow, il tente, en 1960, d'attirer une course de formule 1 à Montréal. Le groupe dépose son projet devant le maire Jean Drapeau, mais il est refusé en vertu du code de la route qui stipule qu'aucun véhicule ne peut dépasser la vitesse de 50 kilomètres à l'heure sur une voie publique!

Le pilote accueilli en héros à Montréal

Média : Télévision

Émission : Ce soir

Date de diffusion : 3 octobre 1978

Invité(s) : Gilles Villeneuve

Ressource(s) : Gilles Sirois

Durée : 1 min 58 s

Dernière modification :
2 septembre 2009


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