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L'aide afflue vers Halifax

Date de diffusion : 4 décembre 1992

Le nuage de fumée à peine dissipé, les habitants des quartiers non touchés et les gens valides viennent prêter main forte aux opérations de sauvetage. Avec des brancards de fortune, ils tentent de retrouver les vivants sous les décombres. Les nombreux incendies qui se sont déclarés n'aident pas à la tâche.

Dans les jours qui suivent l'explosion, de l'argent arrive de tous les points du globe et particulièrement de l'État du Massachusetts et de la ville de Boston, comme il est expliqué dans cet extrait.

Malgré le fait que le téléphone et le télégraphe soient coupés et que les informations parviennent plus difficilement en temps de guerre, l'argent afflue dans les jours qui suivent. Le gouvernement du Dominion réserve six millions de dollars à la ville, l'Australie envoie 250 000 $, la ville de Chicago 125 000 $, l'Ontario 100 000 $ et le gouvernement britannique vote une aide de un million de livres, soit 4,8 millions de dollars.

Si les villes de Londres, Chicago, Vancouver ou encore Washington D.C. sont généreuses, la ville de Boston et l'État du Massachusetts se démarquent pour l'aide apportée. À Boston, des soirées bénéfice et des services religieux sont organisés. Des dons privés affluent et l'Orchestre symphonique de Boston donne un concert bénéfice pour les sinistrés de Halifax. Le Massachusetts, de son côté, fait parvenir plus de 750 000 $ en argent et en biens.

Depuis 1971, la ville de Halifax envoie chaque année un arbre de Noël à la ville de Boston, en signe de remerciement pour l'aide donnée à la suite de l'explosion.

L'aide afflue vers Halifax

• Les entreprises privées participent également à l'aide humanitaire. La Imperial Oil Company, par exemple, met du matériel à la disposition des organismes d'aide. Sir John Eaton, président de T. Eaton Co., arrive avec son train particulier chargé de nourriture, mettant son personnel et une unité médicale au service des sinistrés.

• Le travail des sauveteurs est d'autant plus difficile que le 7 décembre un blizzard s'abat sur la région. Le vent s'engouffre dans les maisons sans fenêtres et la neige tombe en abondance. La tempête de neige qui fait rage sur la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick au lendemain du désastre ralentit l'arrivée de trains de secours. Dans les jours qui suivent, un redoux fait fondre la neige, ralentissant le déblaiement des débris.

• Les autorités municipales réagissent rapidement et mettent sur pied un comité de secours, chapeautant lui-même plusieurs autres comités – transport, médical, abris d'urgence, nourriture, finance, vêtements ou encore morgue – afin de répondre aux nombreux besoins. Le Halifax Relief Committee a été en activité pendant presque 60 années. Il a dépensé la somme de 30 millions de dollars en secours et pour la reconstruction de la ville.

L'aide afflue vers Halifax

Média : Télévision

Émission : Ce soir

Date de diffusion : 4 décembre 1992

Ressource(s) : Louis Mills

Durée : 1 min 48 s

Dernière modification :
11 septembre 2006


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