Aller au menu Plan du site

*************** AVIS AUX VISITEURS *************** Attention : cette section ne sera plus accessible à compter du 30 novembre 2019.
Pour découvrir les archives de Radio-Canada, consultez la nouvelle section.
Pour découvrir les contenus d´archives accessibles aux écoles, consultez Curio.ca.
Pour trouver des réponses à vos questions concernant les archives de Radio-Canada, consultez la Foire aux questions(FAQ).

  • Taille normale
  • Taille moyenne
  • Grande taille

CBC Digital Archives

Accueil · Politique · Provincial et territorial · Robert Bourassa, premier ministre à tout prix

Période : 1966 - 1996

Robert Bourassa, premier ministre à tout prix

De 1966 à 1996, Robert Bourassa occupe une place importante dans la vie politique québécoise. Il fut non seulement le plus jeune premier ministre du Québec, mais aussi le seul, à part Maurice Duplessis, à avoir obtenu quatre mandats. De la Loi sur les mesures de guerre, en passant par la Loi sur les langues officielles, le référendum de 1980, l'accord du lac Meech et la crise d'Oka, il a participé à la construction du Québec d'aujourd'hui.

icone_tv
13 clips télé
icone_micro
7 clips radio

Justifier la Loi sur les mesures de guerre

Date de diffusion : 30 octobre 1970

Comment justifier l'entrée de l'armée dans Montréal? Comment expliquer que des personnes arrêtées deux semaines plus tôt n'aient toujours pas eu accès à un avocat? Ce sont des questions difficiles que les journalistes Jean V. Dufresne, Jean Paré et Claude Piché posent au premier ministre du Québec.

Si l'histoire retient que c'est Pierre Elliott Trudeau qui envoya l'armée canadienne au Québec, il ne faut pas oublier que c'est Robert Bourassa qui lui en a fait la demande, n'arrivant plus à contrôler les actes de terrorisme du Front de libération du Québec.

Le 17 octobre, devant le refus du gouvernement provincial de négocier la libération de 23 prisonniers politiques, des felquistes formant la cellule Chénier assassinent le ministre du Travail et de l'Immigration du Québec Pierre Laporte, enlevé le 10 octobre.

La crise d'octobre est une des périodes les plus sombres de l'histoire du Québec. Quelque 450 personnes sont arrêtées et plus de 36 000 perquisitions sont faites.

Justifier la Loi sur les mesures de guerre

• « Après consultation des autorités directement responsables de l'administration de la justice du Québec, le gouvernement du Québec est convaincu que la loi, dans son état actuel, ne permet pas de répondre d'une façon satisfaisante à cette situation. Dans les circonstances, au nom du gouvernement du Québec, je demande que des pouvoirs d'urgence soient prévus le plus tôt possible permettant de prendre des mesures efficaces », écrit Bourassa à Pierre Elliott Trudeau le 16 octobre 1970.

• Dans une lettre écrite à Robert Bourassa quelques jours avant sa mort, Pierre Laporte supplie : « J'insiste pour que la police cesse toutes recherches pour me retrouver. (…) Si le départ des “prisonniers-politiques” est organisé et mené à bonne fin, j'ai la certitude que ma sécurité personnelle sera absolue. » Or le gouvernement québécois refuse de négocier la libération de ces prisonniers politiques.

Justifier la Loi sur les mesures de guerre

Média : Radio

Émission : Présent édition nationale

Date de diffusion : 30 octobre 1970

Invité(s) : Robert Bourassa

Ressource(s) : Jean V. Dufresne, Jean Paré, Claude Piché

Durée : 37 min 15 s

Dernière modification :
6 avril 2005


Fin de la liste
    etoile etoile etoile etoile etoile
  • Évaluez
  • Partagez ce clip
  • Citez ce clip




clips précédents
Activez le Javascript sur votre navigateur...
clips suivants
20 clips dans ce dossier . page
Découvrez aussi
Louis Laberge, père du Fonds de solidarité
Radio
20 min 05 s
18 juillet 2002
Louis Laberge, une des principales figure du syndicalisme au Québec, s'est éteint le jeudi 18 juillet 2002, emporté par un arrêt cardiaque.
Charlottetown : un nouveau projet constitutionnel
Radio
18 min 49 s
28 août 1992
Après d'âpres négociations, le premier ministre du Québec, Robert Bourassa, annonce l'adoption unanime de l'accord de Charlottetown.