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Période : 1963 - 1969
La Commission Laurendeau-Dunton
À partir de 1963, la Commission royale d'enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme tente de dresser un tableau de la réalité canadienne. Pendant six ans, les membres de la commission présidée sillonnent le pays, rencontrent politiciens provinciaux, hommes d'affaires, universitaires et simples citoyens. Il en résulte un rapport en six volumes et la Loi sur les langues officielles.
7 clips télé
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La Commission B. B. prend la route
Date de diffusion : 10 novembre 1963
Trois mois après son élection, en avril 1963, le premier ministre canadien Lester B. Pearson crée une commission royale d'enquête dont le mandat est de faire le point sur le bilinguisme et le biculturalisme au Canada. Les commissaires, que l'on découvre dans ce reportage, ont du pain sur la planche.L'idée d'une telle commission avait été lancée, l'année précédente, par le journaliste André Laurendeau. Inquiet de la montée du discours séparatiste au Québec et de l'indifférence du Canada anglais, il propose, dans un éditorial dans Le Devoir du 20 janvier 1962, un « moratoire des miettes ».
Si le gouvernement conservateur de John Diefenbaker fait la sourde oreille à la proposition d'André Laurendeau en 1962, l'arrivée au pouvoir des libéraux, en 1963, fait tourner le vent. Lorsqu'il crée la Commission royale d'enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme, le premier ministre Pearson fait appel à André Laurendeau pour diriger celle-ci. Comme de nombreuses commissions canadiennes, la commission BB – comme on l'appelle familièrement – a un coprésident de langue et de culture canadienne-anglaise : le journaliste Davidson Dunton.
Le mandat de la Commission comprend trois volets : enquêter sur l'état et la pratique du bilinguisme dans les services et institutions de l'appareil fédéral; se pencher sur le rôle des institutions tant publiques que privées et les grands organismes de communication en vue de favoriser le bilinguisme; et discuter avec les élus provinciaux afin de mettre en place des moyens pour permettre à la population de devenir bilingue.
La Commission B. B. prend la route
• Lorsqu'il lance l'idée d'une commission d'enquête, André Laurendeau veut limiter celle-ci au bilinguisme, désirant savoir ce que les Canadiens d'un bout à l'autre du pays pensent de ce concept. Il veut également que la Commission sorte du cadre canadien, afin de voir comment des pays comme la Belgique et la Suisse vivent leurs diverses identités linguistiques.• André Laurendeau fut à la fois journaliste et auteur de romans, de pièces de théâtre et d'essais, ainsi qu'homme politique. En 1942, il participe à la formation du Bloc populaire et il est élu député de la conscription de Montréal-Laurier en 1944. Rédacteur en chef du journal Le Devoir à partir de 1957, il a également animé l'émission Pays et merveilles sur les ondes de Radio-Canada.
• Éducateur et homme de média, Davidson Dunton est né à Montréal le 4 juillet 1912. Journaliste dans divers journaux canadiens-anglais, il sera le premier président à temps plein de Radio-Canada. Il démissionne de son poste en 1958 pour devenir recteur, puis président de l'université Carleton, à Ottawa.
La Commission B. B. prend la route
Média : Télévision
Émission : Caméra 63
Date de diffusion : 10 novembre 1963
Invité(s) : Claude Aubin, Walter Bossy, J.-G. Dumouchel, Davidson Dunton, J.J. Folley, André Laurendeau, Henri Légaré, Irénée Lussier, Michael Oliver, Alphonse Ouimet, Marcel Pepin
Ressource(s) : Jacques Fauteux, François Morisset
Durée : 27 min 49 s
Dernière modification :
2 septembre 2003
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Télévision
1 min 58 s
1er juillet 1980
Profitant de la fête nationale, le 1er juillet, Pierre Elliott Trudeau proclame l'Ô Canada hymne officiel du Canada.










Curieusement, au moment de cette Commission Laurendeau..., Moi J-P Chabot, citoyen canadien français, j'avais été expulsé des écoles publiques françaises du Québec pour la deuxième fois. La première expulsion fut le 10 décembre 1953. Elle dura quatre ans. La deuxième expulsion fut en septembre 1960 et fut une expulsion définitive dans mon cas, puisque en 1966, j'étais adulte. Malheureusement, ici au Québec, nous étions sous tyrannie religieuse Catholique. J'écris ces ligne en janvier 2010 et malgré mes efforts pour faire connaître les injustices que j'ai subit de la part de mon Peuple, tous les intellectuels québécois, par lâcheté cachent mon histoire aux québécois. Mon histoire est un scandale historique. Bien à vous, J-P Chabot
Soumis par : Jean-Pierre Chabot