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Accueil · Politique · Langue et culture · Bilinguisme, la position du Nouveau-Brunswick

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Curieusement, je trouve étrange que les francophones du Québec soient intéressés par l'importance de la langue française. Expliquez moi pourquoi des centaines de francophones au Québec ont été expulsés des écoles française ? Pourquoi aussi, que les journalistes francophones n'ont jamais parlé de cette injustice envers ces enfants Québecois ? Pour avoir des références sur ce sujet, je vous invite à vérifier sur You Tube : jeanpierrechabot

Soumis par : J-P Chabot


Bilinguisme, la position du Nouveau-Brunswick

Date de diffusion : 25 juin 1963

Présidée par André Laurendeau et Davidson Dunton, la Commission royale d'enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme recommande de faire du français une des deux langues officielles au Parlement canadien, à l'Assemblée du Nouveau-Brunswick et de l'Ontario. Par ailleurs, toute l'administration et les tribunaux fédéraux doivent être bilingues. Enfin, lorsque le nombre le justifie, les francophones doivent avoir accès à des services en français.

Au moment où est créée la Commission, Louis Robichaud donne une conférence de presse expliquant la position du Nouveau-Brunswick.

La reconnaissance du bilinguisme sera un combat important pour le premier ministre acadien. Farouchement fédéraliste, il croit que les deux communautés peuvent se côtoyer au Nouveau-Brunswick. Pendant ses dix années au pouvoir, il travaille à l'inclusion des Acadiens dans la fonction publique et réforme le système d'éducation afin que tous les francophones de la province puissent avoir accès à un enseignement dans leur langue.

Bilinguisme, la position du Nouveau-Brunswick

• Dans le rapport préliminaire de la Commission Laurendeau-Dunton déposé en 1965, on peut lire : « Tout ce que nous avons vu et entendu nous a convaincu que le Canada traverse la période la plus critique de son histoire depuis la Confédération. (…) Nous ignorons si cette crise sera longue ou brève. Nous sommes toutefois convaincus qu'elle existe. Les signes de danger sont nombreux et sérieux. »

• Né en 1912 à Montréal, André Laurendeau est un journaliste et un homme politique qui a laissé une marque importante sur le Québec du XXe siècle. Cofondateur du mouvement de jeunesse nationaliste Jeune-Canada en 1932, il sera tour à tour secrétaire général de la Ligue pour la défense du Canada, secrétaire et chef de l'aile québécoise du Bloc populaire canadien, puis député de Montréal-Laurier à l'Assemblée législative du Québec de 1944 à 1948. Il a également été rédacteur en chef du quotidien Le Devoir et animateur à la télévision de Radio-Canada.

• Journaliste de métier, Davidson Dunton a été président du bureau des gouverneurs de Radio-Canada de 1945 à 1958. Professeur à l'université Carleton, à Ottawa, il a également été mandaté en 1982 par le Conseil des arts du Canada afin de produire un rapport sur l'École nationale de théâtre. Il a dirigé l'université Carleton pendant 14 ans et a été président du conseil de presse de l'Ontario pendant dix ans. Il est mort en février 1987.

Bilinguisme, la position du Nouveau-Brunswick

Média : Télévision

Émission : Conférence de presse

Date de diffusion : 25 juin 1963

Invité(s) : Jean Charpentier, Jean-Louis Gagnon, Jean Hubert, Jean-Marc Léger, Louis Robichaud

Ressource(s) : Raymond Charette

Durée : 5 min 18 s

Dernière modification :
20 juin 2003


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