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CBC Digital Archives

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La digue Brunkild, une course contre la montre

Date de diffusion : 1er mai 1997

Plus l'inondation est importante, plus elle force l'imagination et l'audace. Le 23 avril, on commence à craindre que Winnipeg ne soit en danger. Le canal de dérivation la protège sur son flanc est. Mais la partie sud-ouest de la ville est vulnérable. Que faire? Si les eaux atteignent la ville, c'est la catastrophe, humaine et économique. Il faut trouver une solution, et vite. On décide alors de prolonger de 25 kilomètres une digue déjà existante, celle de Brunkild.

Le 24 avril, le compte à rebours commence. Selon les estimations les plus réalistes, les eaux devraient atteindre la capitale dans les 72 heures. Le défi est de taille : accomplir en quelques jours ce qui, en temps normal, prendrait deux mois. Pendant plus d'une semaine, jour et nuit, militaires, bénévoles et entrepreneurs privés travaillent en étroite collaboration. Pas moins de 400 machines lourdes sont à l'œuvre. Le 1er mai, la digue est en place. Winnipeg est sauf. Mais l'ouvrage entraîne des conséquences inattendues...

La digue Brunkild, une course contre la montre

• Pour construire la digue de Brunkild, on utilise notamment 40 kilomètres de feuilles de polyéthylène, des sacs remplis d'argile et de calcaire, 2000 sacs de sable de 1360 kilos chacun et 4000 balles de foin.

• Au printemps 1997, plus de six millions de sacs de sable sont utilisés pour la construction de digues.

La digue Brunkild, une course contre la montre

Média : Télévision

Émission : Téléjournal

Date de diffusion : 1er mai 1997

Invité(s) : Don Kurk, Wayne Leblanc, Pierre Rozon, Suzan Thompson

Ressource(s) : Marc Godbout

Durée : 2 min 04 s

Dernière modification :
14 avril 2003


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