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Micro-actualité

À bord d'une locomotive

Date de diffusion : 27 juillet 1948

Après la Seconde Guerre mondiale, la fumée noire qui s'échappe des locomotives à vapeur commence à disparaître du paysage. La transition vers les moteurs diesel, entreprise en 1929 par le Canadien National (CN), se réalise graduellement.

En juillet 1948, une équipe de Radio-Canada monte à bord d'une locomotive pour interviewer des employés du CN. Les cheminots discutent de leur métier, mais aussi de la façon dont fonctionnent les locomotives à vapeur et les locomotives diesels-électriques.

La propulsion d'un train à vapeur nécessite une grande quantité de charbon et d'eau. Lorsque le convoi est arrêté, le chauffeur de locomotive ajoute du charbon dans la chaudière. La pression produite par cette manœuvre pousse la vapeur dans les cylindres qui actionnent les roues. Elle entraîne aussi la formation d'un nuage de fumée noire.

Dans les années 1950, les trains diesels-électriques remplacent définitivement les locomotives à vapeur. La locomotive diesel-électrique, qui possède un moteur diesel couplé à un générateur électrique, peut tirer davantage de wagons.

À l'époque des locomotives à vapeur, les conducteurs, appelés aussi mécaniciens, commençaient leur carrière comme serre-freins ou chauffeurs de locomotive. Devenir un mécanicien nécessitait l'obtention d'une solide formation et la compréhension de tous les rouages des locomotives. Les candidats à ce métier devaient connaître sur le bout des doigts le fonctionnement de la chaudière et savoir comment la réparer.

Avec l'amélioration constante des techniques, les mécaniciens devaient mettre à jour leurs connaissances afin de demeurer maîtres de leur locomotive.

À bord d'une locomotive

• Le 4 juillet 1886, un premier train circule sur la ligne transcontinentale entre Montréal et Port Moody, près de Vancouver. Le trajet s'effectue en 5 jours et 18 heures. (Voir le clip La locomotive 374.)

• En 2005, le trajet Montréal-Vancouver dure quatre jours et trois nuits. Le train de Via Rail s'arrête cependant dans une centaine de localités.

• De 1904 à 1956, le Canadien Pacifique construit et entretient des centaines de locomotives à vapeur à ses usines Angus de Montréal. Par la suite, les effectifs des ateliers Angus diminuent, jusqu'à la fermeture définitive, en 1992. (Voir le clip Les usines Angus.)

• En 1950, 91 % des locomotives circulant au Canada fonctionnent à la vapeur. Dans les années 1960, ce pourcentage tombe à 1,4 %. Seuls des musées ou des circuits touristiques continuent de les utiliser.

• Pendant la Seconde Guerre mondiale, les usines Angus emploient jusqu'à 12 000 ouvriers. Un poste de police, une cafétéria, un hôpital, un gymnase et une bibliothèque comptent parmi les services présents dans l'immense complexe industriel.

• Au début du 20e siècle, le Grand Tronc possède des ateliers à Pointe-Saint-Charles, sur l'île de Montréal. En 1902, 3000 ouvriers y entretiennent les wagons et les locomotives de l'entreprise.

À bord d'une locomotive

Média : Radio

Émission : Micro-actualité

Date de diffusion : 27 juillet 1948

Invité(s) : Albert Leduc, Lucien Roy, Louis Samson, M. Stevens

Ressource(s) : Raymond Laplante, Jean-Paul Nolet, Henri Saint-Georges, Eugène Cloutier

Durée : 13 min 08 s

Dernière modification :
24 janvier 2006


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