Aller au menu Plan du site
  • Taille normale
  • Taille moyenne
  • Grande taille

CBC Digital Archives

Accueil · Économie et affaires · Marchés boursiers · Ronald Biron, acheteur et vendeur

Ronald Biron, acheteur et vendeur

Date de diffusion : 19 février 1980

En 1980, la Bourse de Montréal, jusqu'alors la chasse gardée des courtiers, ouvre ses portes aux investisseurs. Appelés membres individuels, ils obtiennent le privilège de négocier les titres de leur portefeuille sur le parquet.

René Ferron a rencontré plusieurs de ces membres individuels afin d'en savoir plus sur les raisons qui les amènent à travailler à la Bourse de Montréal. L'un d'eux, Ronald Biron, semble adorer son occupation. Il est si passionné par l'évolution des cours, qu'en plein entretien avec le journaliste, il s'interrompt afin de regarder le tableau des indices.

Parquet rouge jonché de morceaux de papier et mobilier au design de l'époque, la Bourse de Montréal a bien changé depuis son déménagement. Dans la salle des transactions, les membres individuels crient à tue-tête à la recherche d'acheteurs ou de vendeurs. Entre eux, règne une sorte d'encan perpétuel où une montée sur les enchères s'accompagne d'une poussée d'adrénaline.

À la différence des courtiers, qui exécutent les commandes de clients en toute sécurité financière, les nouveaux membres risquent de perdre leur chemise chaque fois qu'ils spéculent sur une entreprise en difficulté.

Les gens qui placent de l'argent à la Bourse doivent habituellement passer par des courtiers qui travaillent pour des firmes de courtage. Lorsque ces agents négocient à la Bourse, ils tentent d'obtenir le meilleur prix pour l'achat ou la vente des valeurs mobilières de leurs clients. Les institutions financières prélèvent une commission auprès de ces gestionnaires de portefeuilles.

Être courtier, c'est un peu comme gérer une entreprise. Lorsque leur actif devient important, les courtiers engagent des assistants pour effectuer les tâches administratives.

Ronald Biron, acheteur et vendeur

• Dès 1963, la Bourse canadienne amende ses règlements afin de permettre l'admission de femmes dans ses rangs.

• En août 1969, une femme accède pour la première fois au titre de membre de la Bourse. Marguerite Frappier, présidente d'une société de courtage, est élue courtière à la Bourse canadienne à l'issue d'un vote de ses administrateurs. À cette époque, seulement deux autres femmes siègent dans des Bourses en Amérique du Nord.

• En 1969, la Bourse de Montréal décide de protéger ses investisseurs en demandant aux entreprises inscrites à la cote de publier des rapports financiers chaque trimestre.

• Moins de deux ans avant son ouverture aux membres individuels, seulement 60 courtiers en valeurs mobilières possèdent un siège à la Bourse de Montréal.

• Au Canada, des lois provinciales sur les valeurs mobilières réglementent le marché boursier. Ces lois sont appliquées par les commissions des valeurs mobilières. Le mandat de ces institutions est de donner à tous les investisseurs une chance égale. Celles-ci doivent s'assurer que les places boursières bannissent les pratiques malhonnêtes qui ont terni l'image du marché financier canadien dans le passé.

• Ces commissions, celle du Québec porte désormais le nom d'Autorité des marchés financiers, jouent également un rôle d'éducation auprès de la population.

Ronald Biron, acheteur et vendeur

Média : Télévision

Émission : Télémag

Date de diffusion : 19 février 1980

Invité(s) : Crispino Adragna, Ronald Biron, Robert Demers, Éric Morissette, François St-Vincent

Ressource(s) : René Ferron, Pierre Olivier

Durée : 13 min 36 s

Dernière modification :
21 mars 2007


Fin de la liste
    etoile etoile etoile etoile etoile
  • Évaluez
  • Partagez ce clip
  • Citez ce clip




Découvrez aussi
Le combat pour une école laïque n'est pas terminé
Télévision
18 min 25 s
Malgré le transfert des pouvoirs de l'Église à l'État, le système d'éducation demeure confessionnel, ce qui suscite toujours le débat.
Il Piccolo Canadese
Télévision
7 min 14 s
Le nom de Villeneuve devient célèbre. Il est désormais le Canadien le plus connu dans le monde.