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La petite histoire du « Boxing Day »

Date de diffusion : 26 décembre 2000

Les soldes du lendemain de Noël sont une tradition bien ancrée au Canada. Chaque année ce jour-là, des milliers de consommateurs se précipitent dans les magasins à la recherche de bonnes affaires. Plusieurs personnes vont même jusqu'à faire la file devant les commerces tôt le matin du 26 décembre pour être les premiers à avoir droit aux meilleures aubaines.

Le chroniqueur Daniel Turcotte rappelle l'origine du mot « Boxing Day » et raconte l'évolution de la coutume des soldes du lendemain de Noël.

Le terme « Boxing Day » viendrait du fait que le 26 décembre, en Grande-Bretagne, les domestiques pouvaient ouvrir les présents donnés par leurs maîtres dans des boîtes (boxes en anglais).

D'autres folkloristes associent plutôt l'origine de l'expression à la distribution aux pauvres par les prêtres du contenu des troncs, des boîtes percées d'une fente où les aumônes et les offrandes étaient déposées dans les églises anglaises.

Devenue officielle au XIXe siècle en Grande-Bretagne, la tradition du « Boxing Day » est présente dans la plupart des pays du Commonwealth, notamment en Australie et en Nouvelle-Zélande.

Depuis les 25 dernières années, l'aspect commercial du lendemain de Noël a pris de l'expansion dans ces pays et aux États-Unis. Les marchands profitent de l'achalandage dans leurs commerces pour écouler leur marchandise. Même si les soldes se poursuivent plusieurs jours après Noël, c'est le 26 décembre que la frénésie du magasinage est à son paroxysme.

La petite histoire du « Boxing Day »

• Aujourd'hui en Grande-Bretagne, les domestiques se font plus rares mais la coutume de donner de l'argent ou des cadeaux à ceux qui ont rendu des services tout au long de l'année se poursuit. Le 26 décembre est aussi un temps passé en famille et avec les amis au cours duquel souvent les restes de dinde de la veille sont consommés.

• L'Office québécois de la langue française (OQLF) recommande depuis plusieurs années l'utilisation de l'expression les « soldes du lendemain de Noël » pour désigner le jour où les magasins offrent des rabais alléchants pour leurs clients.

• Plusieurs commerces, dont Zellers, Radio Shack et Archambault, ont acquiescé aux demandes de l'OQLF en utilisant des expressions comme « l'après-Noël » ou « soldes d'après-Noël » au lieu de « Boxing Day ».

• Le 26 décembre est le jour où est fêté saint Étienne, le premier martyr de la tradition chrétienne. Saint Étienne est lapidé vers 31 après Jésus-Christ pour avoir tenté de propager la foi chrétienne à Jérusalem.

• Le lendemain de Noël est considéré comme une journée officielle de congé par le Code canadien du travail.

La petite histoire du « Boxing Day »

Média : Radio

Émission : Montréal-express

Date de diffusion : 26 décembre 2000

Ressource(s) : Francine Plourde, Daniel Turcotte

Durée : 6 min 13 s

Dernière modification :
3 mars 2008


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