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Un dentiste et sa ferme

Date de diffusion : 20 novembre 1994

Bobby Connolly, ouvrier, Diane Côté, serveuse, et Michel Lanctôt, dentiste, semblent ne rien avoir en commun. Pourtant, tous trois ont décidé de poursuivre un même rêve : devenir propriétaire d'une exploitation agricole.

Dans un reportage diffusé le 20 novembre 1994, La Semaine verte présente trois agriculteurs à temps partiel passionnés. Le travail à l'extérieur de la ferme permet à ces petits exploitants d'obtenir un revenu décent.

Exploiter une ferme à temps partiel est peu rentable. La plupart des petites exploitations sont déficitaires, une fois soustraites les dépenses d'exploitation des recettes agricoles brutes. D'où l'importance du travail à l'extérieur.

Devenir agriculteur à temps plein demande beaucoup d'argent et de temps. Nombre d'éleveurs et de cultivateurs canadiens choisissent ainsi une voie non traditionnelle, parfois plus lucrative. Désormais, les élevages de bisons, de lamas, de chevreuils ou d'autruches se font plus communs. De petits vignobles et des plantations de sapins apparaissent également dans maintes régions du pays.

La formation et l'expérience n'assurent toutefois pas le succès d'une entreprise agricole. Des facteurs impondérables comme les intempéries peuvent compromettre une récolte.

Certains agriculteurs choisissent ainsi des types de cultures aux risques minimes, telle Diane Côté, propriétaire d'une framboisière. Même si ce type de production entraîne des revenus modestes, il est possible de les augmenter par la transformation en gelées, confitures, tartes, pâtés ou terrines. Mais, encore là, la rentabilité n'est pas immédiate, plusieurs années peuvent s'écouler avant de voir les premiers profits.

Un dentiste et sa ferme

• En 1996, au Canada, 64 % des exploitants de petites fermes déclarent des revenus autres qu'agricoles. Certains occupent un autre emploi l'hiver; quelquefois même, les femmes ou les enfants travaillent en ville pour apporter un revenu d'appoint.

• Les gens scolarisés ou les immigrants qui s'installent à la campagne se lancent parfois dans de nouvelles cultures : carvi, ginseng, légumes orientaux, raisins de Corinthe, lavande, ou dans des élevages exotiques : autruches, chevreuils, et même bisons.

• En 1996, Statistique Canada considère comme une petite ferme toute exploitation qui vend pour moins de 40 000 $ de produits par année. Selon cette définition, le pays compterait 139 000 petites fermes, soit la moitié des exploitations agricoles recensées.

• Le fédéral accorde aux citadins qui s'installent dans une ferme des subventions à l'achat de machines agricoles. (Voir le clip Retours à la terre.)

• L'agrotourisme permet à une ferme d'obtenir un revenu d'appoint. Certains cultivateurs ouvrent un labyrinthe à même leur champ ou offrent des visites guidées de leur ferme. D'autres tiennent un petit marché de fruits et légumes durant l'été.

• Depuis les années 1990, des circuits agrotouristiques sont offerts dans plusieurs régions du Québec.

Un dentiste et sa ferme

Média : Télévision

Émission : La Semaine verte

Date de diffusion : 20 novembre 1994

Invité(s) : Bobby Connolly, Diane Côté, Michel Lanctôt

Ressource(s) : Yvon Leblanc, Pascale Tremblay

Durée : 13 min 40 s

Dernière modification :
28 novembre 2005


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