Aller au menu Plan du site
  • Taille normale
  • Taille moyenne
  • Grande taille

CBC Digital Archives

Accueil · Économie et affaires · Affaires · Les retombées de la robotique spatiale

Les retombées de la robotique spatiale

Date de diffusion : 20 mai 1996

Quinze ans après les débuts du Canadarm dans l'espace, le Canada est plus présent que jamais dans la conquête spatiale. Mais à la suite du gel de ses budgets, l'Agence spatiale canadienne doit prévoir des débouchés économiques pour ses projets. Le développement du satellite de télécommunications MSAT répond à cette nouvelle préoccupation.

En 1996, le journaliste Michel Cormier demande à des hommes d'affaires impliqués dans ce domaine et à l'ex-président de l'Agence spatiale canadienne, Roland Doré, leur avis sur les impératifs commerciaux de la conquête de l'espace.

Au fil des ans, le bras robotique génère des retombées économiques de plus de 400 millions de dollars au pays. La principale application terrestre du bras, le manipulateur pour pile à combustible d'un réacteur nucléaire en Ontario, rapporte 20 millions de dollars.

Comme l'indique l'Agence, la vente du bras robot aux Américains a surtout permis aux Canada d'envoyer des astronautes dans l'espace et de participer au projet de station spatiale international.

Entre 1983 et 1993, le programme spatial américain équipe six navettes du Canadarm. L'inscription du mot « Canada » sur le revêtement du bras rend visible au monde entier la participation du Canada à la conquête de l'espace.

Mais le Canada n'est pas le seul pays à s'associer aux programmes de la NASA. Entre 1983 et 1997, les nations européennes fournissent à l'Agence spatiale américaine le Spacelab. Les scientifiques utilisent ce laboratoire spatial dans une vingtaine de missions de navettes spatiales.

Les retombées de la robotique spatiale

• Au cours des années 1980, le Canada investit en moyenne plus de 100 millions de dollars par année dans l'industrie spatiale.

• Entre 1984 et 2004, le Canada consacre près de 1,4 milliards de dollars à la conquête de l'espace. Ce montant ne représente qu'un centième du total planétaire des coûts liés aux programmes spatiaux.

• Le 21 mai 1996, le bras canadien largue le satellite Spartan à partir de la soute de la navette Endeavour. Le but de la mission est de tester la résistance d'un nouveau type d'antenne gonflable.

• Au troisième jour de cette mission, l'astronaute Marc Garneau utilise pour la première fois le bras robotique afin de récupérer la plate-forme Spartan et les données techniques enregistrées lors de l'expérience.

• En mars 1999, la société Spar vend sa division de robotique à une société américaine pour 63 millions de dollars. L'entreprise décide alors de se consacrer à la réparation d'avions.

• La propriété de Spar Aerospace ne demeure américaine que deux ans. La société Orbital Sciences Corporation, acquéreur de la division de Spar, vend les parts de l'entreprise en 2001. Des sociétés canadiennes achètent la plupart des actions, dont MD Robotics Inc. de l'Ontario, entreprise à l'origine du Canadarm2.

Les retombées de la robotique spatiale

Média : Télévision

Émission : Le Point

Date de diffusion : 20 mai 1996

Invité(s) : Roland Doré, Gilles Lefebvre, John Manley, Brian Stafford

Ressource(s) : Michel Cormier

Durée : 4 min 26 s

Dernière modification :
20 septembre 2004


Fin de la liste
    etoile etoile etoile etoile etoile
  • Évaluez
  • Partagez ce clip
  • Citez ce clip




Découvrez aussi
Premier exploit du Canadarm
Télévision
1 min 45 s
De Houston, Réal d'Amours relate le premier exploit du Canadarm.
Marc Garneau et le Canadarm
Télévision
2 min 14 s
Des astronautes ont pu réaliser des expériences sur le bras robot canadien, comme l'explique Réal d'Amours.