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Un premier congrès des JMC

Date de diffusion : 1er janvier 1955

Le choix de Montréal suscite peu d'enthousiasme auprès des membres de la FIJM à cause des coûts élevés liés au transport et à l'hébergement,. Mais Gilles Lefebvre, nouvellement président de la FIJM, les persuade du contraire, grâce à une organisation et une hospitalité qui réduisent les dépenses du voyage au minimum.

L'aile canadienne propose le thème du congrès : « Les JM du monde à la recherche de l'utilisation maximum des moyens de diffusion de la musique ». Le journaliste René Lévesque accueille les premières délégations de l'étranger au port de Montréal en compagnie de Gilles Lefebvre.

Les membres des délégations étrangères des JM effectuent une visite de 15 jours au Québec : ils passent par la région d'Hull-Ottawa, Montréal, le siège social de Saint-Hyacinthe, Trois-Rivières et Québec. Le groupe s'embarque pour une croisière sur le fleuve Saint-Laurent jusqu'au Saguenay. Puis, de Chicoutimi, il reviendra à Montréal et fera escale à Orford, pour visiter le camp des JMC.

Les JM du monde sont impressionnées par cette idée de camp où les musiciens s'expriment en pleine nature. Le camp devient rapidement une marque de prestige des JMC, si bien que les Belges et les Allemands imiteront leurs confrères canadiens avec l'établissement de camps similaires.

Lors du premier congrès national des JMC à Trois-Rivières, au cours de l'été 1950, les membres conviennent que Saint-Hyacinthe sera le siège social du mouvement. Une charte est instituée et des règlements dictent le fonctionnement de l'organisation. Pendant le congrès, trois nouvelles villes rejoignent les rangs : Hull-Ottawa, Granby et Québec. Sept autres villes du Québec s'ajouteront peu après.

En 1952, c'est au tour de Montréal de se voir attribuer un centre JMC, lorsque les frères jésuites accordent à l'association des bureaux dans la salle du Gesù. Les années suivantes verront s'ouvrir d'une centaine de centres des JMC, de la Colombie-Britannique à Terre-Neuve.

Un premier congrès des JMC

• Anaïs Allard-Rousseau, l'une des quatre fondatrices des JMC, exerce une influence prépondérante sur le mouvement. Née le 31 octobre 1904 à Sainte-Monique-de-Nicolet, elle entreprend des études de musique et de pédagogie. Elle déménage à Trois-Rivières en 1926 et fonde en 1942 une société de concerts, Les Rendez-Vous artistiques, ainsi que le Club André-Mathieu, un regroupement de jeunes mélomanes. Son implication bénévole rejaillit sur tout le milieu musical au point qu'elle sera nommée officier de l'Ordre du Canada en 1969. Anaïs Allard-Rousseau décède le 15 février 1971 en Martinique. Aujourd'hui, la salle de concert du centre culturel de Trois-Rivières porte son nom.

• Les JMC amorcent leur expansion vers les provinces de l'est et de l'ouest du pays à partir de 1958. Dès cette période, des centres JMC œuvrent au Nouveau-Brunswick, en Nouvelle-Écosse, en Ontario, au Manitoba et en Saskatchewan. En Colombie-Britannique, la Festival Concert Society, associée aux JMC, soutient les tournées de musiciens. Quant à la province de Terre-Neuve, elle intègre les JMC au début des années 1960.

Un premier congrès des JMC

Média : Télévision

Émission : Nouvelles

Date de diffusion : 1er janvier 1955

Invité(s) : Marcel Cuvelier, Gilles Lefebvre

Ressource(s) : René Lévesque

Durée : 4 min 54 s

Dernière modification :
11 juillet 2006


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