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Accueil · Arts et culture · Arts visuels · La Chine découvre le Groupe des sept

La Chine découvre le Groupe des sept

Date de diffusion : 27 avril 2001

En 2001, les Chinois découvrent avec curiosité les grands espaces et les régions sauvages, tels que les ont représentés le Groupe des sept.

Comme le rapporte le journaliste Raymond Saint-Pierre, quatre grandes villes chinoises présenteront, pendant six mois, des dizaines de toiles de ces fameux peintres canadiens.

Une nouvelle génération de Canadiens apprend à connaître le Groupe des sept lors du 75e anniversaire de sa première exposition. À l'automne 1995, le Musée des beaux-arts du Canada présente une importante rétrospective des œuvres du Groupe. Cette exposition, qui présente un riche aperçu de la production des peintres, est aussi présentée à Montréal, à Toronto et à Vancouver.

En plus d'illustrer la beauté de la nature, les peintres du Groupe des sept ont montré l'austérité et l'immensité de certains paysages tout en évoquant l'univers des autochtones. Nationalistes, ils ont réussi à créer un art « canadien », qui se détache des traditions artistiques européennes.

À partir des années 1940 et jusqu'à aujourd'hui, des rétrospectives individuelles des membres du Groupe des sept ont régulièrement eu lieu. Les toiles des peintres du Groupe se retrouvent désormais dans un grand nombre des musées ou de galeries d'art du Canada.

La Chine découvre le Groupe des sept

• Originaire de Montréal, A.Y. Jackson étudie les beaux-arts à Paris entre 1907 et 1909. Il s'installe à Toronto en 1913 et partage son atelier avec Tom Thomson. En mai 1913, A.Y. Jackson rencontre Lismer, Varley et MacDonald au Arts and Letters Club et se rend avec eux au parc Algonquin au cours de l'été 1914.

• Les peintures de Jackson illustrent des régions souvent austères, parfois presque désertiques. Son style ne changera qu'au gré des saisons et des régions peintes.

• Dans les années 1970, la bonne santé du marché de l'art entraîne la circulation de faux tableaux. A.Y. Jackson et A.J. Casson aident alors la police à détecter les imitateurs du Groupe des sept.

• Pour vérifier si un tableau du Groupe des sept est authentique, les enquêteurs peuvent retracer son origine en identifiant ses anciens propriétaires. La signature de l'artiste, son étampe ou des notes à l'arrière de l'ouvrage sont d'autres indications de la paternité de l'œuvre.

• Très tôt, l'Ontario et la Galerie nationale du Canada (nom que portait le Musée des beaux-arts du Canada avant 1984) ont encouragé les artistes du Groupe des sept. Le gouvernement de l'Ontario a acheté des peintures de MacDonald, de Lismer et de Thomson dès 1913. L'année suivante, la Galerie nationale du Canada s'est portée acquéreur de toiles de Thomson, de Lismer, de MacDonald, de Harris et de Jackson.

• En 1936, une rétrospective des œuvres du Groupe des sept est organisée par la Galerie nationale du Canada.

La Chine découvre le Groupe des sept

Média : Télévision

Émission : Le Téléjournal/Le Point

Date de diffusion : 27 avril 2001

Ressource(s) : Stéphan Bureau, Raymond Saint-Pierre

Durée : 2 min 19 s

Photo : Terre sauvage, A.Y. Jackson

Dernière modification :
18 février 2004


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